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14 déc. 2007

Rencontre


C'est l'histoire d'une princesse, bien seule, qui n'a pas encore rencontré son prince, elle n’a fait que de mauvaises rencontres. Une idée germa dans sa tête, elle se dit qu'elle allait se transformer en vieille femme, sale, mal chaussée, pour être certaine de ne plaire à personne puisqu' elle n'avait jamais vu un bel homme lui faire la cour, lui manifester son admiration, se montrer assidu en vue de plaire.
Elle était tout en guenilles, les cheveux en broussailles teints de cirage noir, elle s'égara de son chemin et là un beau jeune homme croisa sa route et lui demanda où habitait une princesse, elle fut très surprise et ne sachant quoi répondre, lui fit savoir qu'aucune princesse ne vivait dans la région, le jeune homme surpris insista quelques instants :
" - Je suis certain qu'une belle et charmante jeune femme vit ici dit-il !!!!
« - Mon beau Monsieur dit-elle, vous savez, souvent les princesses ne sont pas des princesses mais des sorcières !!!! elles vous veulent du mal. »
Il insista encore et lui demanda de l'accompagner au château.
« - Bon d'accord, dit-elle, mais vous ne verrez personne !!!…. »
« - Allons-y quand même !!!! »
Pendant le trajet l'homme s'inquiéta il voyait marcher cette femme en guenilles devant lui et se remémora ce qu'elle venait de lui dire !!!!
« - Madame !!! dit-il , vous, cette vilaine et vieille femme mal vêtue, je pourrais peut-être vous changer en princesse !!! »
« - Non !!! , pas moi dit-elle, on n’a jamais vu une vieille femme devenir belle et jeune simplement en claquant des doigts. » L’homme se ravisa un peu ;
« - Vous avez raison…. »
Ils continuèrent leur route quand tout à coup de violents coups de vents assombrirent le ciel d’épais nuages, des éclairs et des grondements se répétaient à intervalles réguliers.
« - Sommes-nous encore loin, dit l’homme ? »
« - Non, pas vraiment répondit la femme ». Au même moment de grosses gouttes d’eau mouillaient le sentier qui se transformait rapidement en énormes flaques d’eau. La pluie rendait le chemin impraticable, nos vêtements s’alourdissaient, mon regard croisait celui du jeune homme, je baissais bien vite la tête, j’étais trempée aux os. Nous nous sommes arrêtés un moment dans un abris de fortune, le jeune homme me regardait de plus en plus. Il me dit :




« Vous avez un si joli visage et une petite fossette au creux de votre joue ; vos yeux sont d’un bleu si clair ».
Emue, je n’osais le regarder.
« - Votre corps semble si frêle. »
J’étais prise au piège.
« - Allons, dit-elle il faut repartir pendant l’éclaircie ».
Intrigué, notre homme reprit la marche aux côtés de cette mystérieuse vieille femme qui paraissait si jeune.
« - Voilà, au bout du chemin vous tournerez à gauche puis à droite et vous serez arrivé au château, vous n’avez plus besoin de moi, bonne chance ».
« - Au revoir, Madame, et merci beaucoup et je suis certain de trouver dans ce château ma chère et tendre…..
Chacun sa route….Il tourna encore la tête vers elle, et je le regardais vivement ….
Je pris le chemin le plus court pour rentrer au château. Quand je fus arrivée, je me hâtais d’ôter tous mes vêtements trempés, de nettoyer mes cheveux imprégnés de cirage noir, les laver, les recoiffer, les rouler, je retrouvais ma belle chevelure blonde. Je me réchauffais devant la cheminée avant d’enfiler ma plus belle robe de taffetas rose, me chausser de petits souliers vernis noirs. Que faire !!!! me reconnaîtrait-il ? non je ne le pense pas ! j’étais si vilaine avec mes cheveux enduits de cirage et décoiffés, c’est impossible !!! et pourtant il sait qu’une princesse vit au château et qu’elle n’est pas mariée. Je suis la seule jeune fille comment pourrais-je le tromper ?
J’entendis cogner à la grosse porte en chêne, quelqu’un lui ouvrit.
« – Je me suis perdu en chemin, le mauvais temps m’a amené jusqu’ici, puis-je rester le temps de me sécher ? » On lui répondit : "Naturellement!!!!," et on lui offrait le repas du soir. Il posait de nombreuses questions ; demandait qui vivait au château. On lui formula quelques réponses et j’entendis que l’on prononçait mon nom. Je suis perdue, je lui disais qu’il n’y avait pas de jeune fille au château et voilà qu’on le renseigne. Quelque temps après on sonnait pour le repas, je fus obligée de descendre pour me joindre au dîner. Mon père me présenta. Je baissais quelque peu la tête pour na pas que l’on me reconnaisse. Je sentais son regard sur moi mais ne me parla pas. A la fin du repas, je pris congés et me retira. Il me rattrapa bien vite me suggérant de faire quelques pas dans la véranda. Je ne refusa pas, nous marchions sans dire mot puis il demanda de nous reposer un instant sous la lueur d’une petite lampe.

(Voyez vous les 2 personnages ?)


« - Vous êtes magnifique, Mademoiselle, je savais qu’une jeune fille se trouvait là et pourtant dans l’après midi une vieille dame me disait qu’aucune femme n’était au château !!! je ne comprends pas, pourquoi ? »
« - Qui peut bien penser une chose pareille, qu’en dîtes-vous ?
« - Vous ne dîtes mot ….
« - Je suis un peu enrouée dit-elle, j’ai du prendre froid, excusez moi. »
Il me fixait de plus en plus….comme c’est intrigant ….
« - Votre visage si beau….vous ressemblez à quelqu’un que j’ai vu….mais où ….vos yeux si bleus ….. mais…mais….et la petite fossette…. !!! cet après midi j’ai rencontré une vieille dame et c’est étrange la ressemblance .
« - Ce n’est pas possible !!!! je dois partir excusez-moi »
« - Non, non ne partez pas !!! »
Il me saisit le bras, je me suis retrouvé à la hauteur de son visage.
« - Dîtes moi, vous…vous…c’était vous en guenilles tout à l’heure ?
« - Mais non vous êtes fou !!!!
« - Mademoiselle, je suis certain que c’était vous… »
« - Vous faîtes erreur… lâchez moi !!! »
Et d’un coup il se mit à la serrer tout contre lui, saisit ses lèvres, elle n’eut pas le temps de s’éloigner qu’il l’embrassa fougueusement.
« - Vous êtes si belle, Mademoiselle !!! »
« - C’était donc vous, mais pourquoi ? vous me disiez qu’aucune jeune fille se trouvait au château. »
« - Oui , oui .... je vais..... vous..... expliquer….. »

Je lui racontais mon histoire de blonde devenue brune, vieille, sale parce qu’elle ne rencontrait pas l’homme de sa vie.
Notre prince comprit bien vite que Mademoiselle était la plus jolie et que son histoire l’a bien fait rire.

Marybell

9 déc. 2007

Téléthon 2007 - Marathon musical - Royan -

Téléthon 2007
Musique non stop de 10 h 30 à 22 h 30
Journée bien remplie, la musique a attiré beaucoup de mélomanes,
les dons furent nombreux le tout dans la bonne humeur....




Merci à tous ceux qui sont venus m'aider dans l'organisation de cette journée.
Il y aura d'autres photos à ajouter dès que je les aurais en mains.

2 déc. 2007

Sapin de Noël

On peut en placer un à l'extérieur et le décorer, c'est du plus bel effet





Bientôt Noël il faut penser à installer et décorer un sapin, là ce n'est qu'un projet.

Le téléthon


Samedi 08 décembre, à Royan à l'E.M. c'est une journée entière consacrée au téléthon, musique non stop de 10h30 à 22h30, venez nombreux pour participer ou juste pour écouter.


Je m'occupe de l'organisation mais aussi de la vente de gâteaux, boisson etc....

27 nov. 2007

les châtaignes (suite message du 28.09.2007)

(les 2 photos sont prises 2 mois après)
Voici le même spécimen à deux mois d'intervalle, toutes les châtaignes sont tombées, les feuilles aussi mais il reste toujours notre étrange micro.

(les feuilles à l'arrière plan sont des feuilles de chêne)





Vous vous souvenez de l'étrange châtaigne que vous retrouverez dans les messages plus anciens avec cette allure en forme de micro !!!!


26 nov. 2007

La nuit....














Déjà une heure du matin, c'est la nuit, moment de solitude, la lumière m'accompagne, mon esprit divague, mon écran s'éclaire, les mots s'alignent, forment des phrases. Tout dort dans la maison , le feu dans la cheminée crépite, le reflet de la flamme sur la vitre embrase le rideau de sa lueur vive. Ses ombres magiques sont un moment où le repos des âmes rêvent déjà de lendemains nouveaux. Elle consume ses dernières bûches cramoisies, s'effritent en petits morceaux jusqu'à leurs derniers souffles. Elles se transforment du rouge en noir pour s'effondrer en minuscules particules grises. Par la fenêtre, la lune, blème, joue à cache cache derrière les nuages , elle en profite car dès l'aube elle disparaîtra pour laisser place au mystérieux soleil si pâle en hiver. De petits craquements secs et brefs de l'escalier résonnent.

Ah !!! le chat !!! j'avais oublié le chat noir et blanc qui s'est assoupi dans le gros fauteuil en cuir du salon, usé et noirci depuis de longues années, il trône à côté de la cheminée, nous reçoit confortablement pour nous détendre quelques instants un livre à la main ou une cigarette, ou rien, juste fermer les paupières, s'assoupir, quelques minutes..... Le chat somnole, vautré, la tête entre les pattes formant une boule de poils noirs . Il ronronne, sa respiration est régulière et profonde. Dors !!! petit chat, dors...chuuuut....

Dans l'autre pièce perché tout en haut dans sa cage, dans un calme relatif, exerçant de minuscules bruits, il secoue vivement son petit corps ...... un rêve sans doute ...... il est recouvert de plumes grises, il a la queue rouge, son bec est crochu, ses pattes épousent les perchoirs, il dort lui aussi, rêve de cacahuète, oui, lui c'est Coco, le perroquet bavard "Coquin, Coco, hein", toc toc toc, cacahuète, bonjour!!!!! miaou, ouah ouah ouah, hi hi hi hi hi, Coco !! Cocoooo !!! tais toi ....tais toi.... y'a quelqu'un !!! aurevoir... quel bagou, quel répertoire, ce Coco !!!! il m'écoute, m'observe il mange aussi de la pomme, de la banane, du kiwi, de la carotte, des noix mais ça il ne le dit pas mais les déguste en croquant de petits bouts, le fruit serré dans une de ses pattes, j'oubliai.... il danse, il hoche la tête de haut en bas il est content et il adore qu'on le caresse , ça lui fait des papouilles, sacré Coco.

La nuit avance, un petit crissement derrière une affiche, me fait lever la tête, en soulevant le bord, une énorme bête articulée à quatre pattes velues se faufile plus haut, son corps est noir comme la nuit, d'un coup elle change de direction et dévale le long du mur , elle atteint le sol et se faufile derrière une armoire, brrr, !!! terrorisée, je frissonne....où es-tu vilaine bête ? Soudain elle passe de l'autre côté, brrr .....brrr..., une ARAIGNEE !!!!! ENORME !!!!! j'aime pas les araignées, je me ressaisis, mais je ne la vois plus. Je guette de temps en temps, mais rien....

Coucou.....coucou.....déjà deux heures du matin, le petit oiseau articulé de la pendule de bois, réglé comme du papier à musique m'annonce l'heure précise.Tiens, dehors dans la nuit fraîche, j'entends le chuintement d'une chouette, elle doit se dire il y a encore de la lumière dans cette chaumière, c'est pas normal à deux heures du matin on doit dormir !!!! J'arrête de pianoter .......

La nuit continue mystérieuse........

Bonne nuit chère lectrice, cher lecteur, je vais rêver de vous.......
Marybell








19 nov. 2007

En Charente Maritime

Frelon vespa velutina









18 nov. 2007

Pause déjeuner

Chasseur au repos



peinture réalisée voilà quelques années

Portrait


Portrait peint en moins d'une demi heure

15 nov. 2007

Nuages de Django Reinhardt

"Nuages" interprété par Miss SoSSso, Mica, Oliver et Patrick,

enregistré à Conteneuil pendant une répétition.


13 nov. 2007

Table & Chaise

Coupons le pain, coupons la chaise


9 nov. 2007



Terminal méthanier du Verdon

Une Commission Particulière du Débat Public (CPDP) organise un débat public entre le 1er septembre 2007 et le 14 décembre 2007 au sujet du projet de terminal méthanier à Verdon sur Mer (près de Bordeaux).
Opérateur de terminaux de gaz naturel, 4Gas a signé avec le Port de Bordeaux une convention de réservation pour un terrain de 20 hectares au Verdon pour le développement d’un terminal méthanier.
Ce terminal comporterait 2 à 3 réservoirs d’une capacité nominale de 9 MMCA (Milliards Mètres Cubes An) qui seraient installés au gauche du château d’eau qu’on aperçoit sur la photo ci-dessus.
Comme l’explique, sur
son site, la société néerlandaise « la demande en gaz connaîtra une croissance importante dans les prochaines décennies ». Elle estime que ce terminal, nommé Pegaz, « permettra d’accéder aux principaux marchés de France et de L’ Europe méridionale.
Mais le projet ne fait pas l’unanimité.
Ainsi le "collectif des deux rives"
Une pointe pour tous, qui sous-titre : Non au terminal méthanier, Oui au développement durable, participe activement au débat.
L’association a produit, par exemple, une animation qui montre l’impact du passage d’un navire méthanier empruntant le chenal d’accès jusqu’au Verdon, compte tenu de la distance de sécurité réglementaire à respecter.
Les
Verts de Jalles participent eux aussi au débat. Ils mettent en doute l’intérêt du projet, insistant sur le fait qu’il est contradictoire avec la démarche de maîtrise de la consommation énergétique dans laquelle l’Europe et singulièrement la France devraient s’engager.
Et puis les Verts soulèvent aussi la question de l’honnêteté de la démarche évoquant un « vice dans le déroulement du débat public » : l’enquête publique sur le tracé du gazoduc qui devra relier le terminal du Verdon au réseau national ne démarrera que plus tard . Cela ressemble à une façon de forcer la main aux pouvoirs publics : si le principe de terminal est acquis avant le tracé du gazoduc, il faudra trouver coûte que coûte un trajet pour ce gazoduc. Or la construction d’un gazoduc n’est pas une mince affaire : il s’agit d’ouvrir une tranchée continue, d’y mettre une canalisation étanche de plus d’un mètre de diamètre et de refermer ! L’emprise des travaux prendra un minimum de 20 m de large, sur une longueur de 130 à 170 km en fonction des options, le tout pour 300 à 400 millions d’euros. Il faut donc inverser l’ordre des débats : s’il s’avère qu’il est impossible, pour des motifs environnementaux ou techniques, de faire un gazoduc partant du Verdon, traversant la Gironde jusqu’à Auros, au sud-est de Langon ! , le débat sur le terminal n’a plus lieu d’être !

8 nov. 2007

Les canards

Oh !!!! les Petits Canards....

4 nov. 2007

La Belle Epoque

J'aurais aimé connaître la capitale de l'Epoque


Chaque année Royan est la capitale de la Belle Epoque

Visiter le site de la vieille chanson française

Le site est réalisé avec beaucoup d'ambition et d'immodestie intitulé «Du Temps des cerises aux Feuilles mortes» pour, d'une part, indiquer qu'il est consacré à la Chanson Française et, d'autre part, à la Chanson Française qui va du début des années 1870 jusqu'à à peu après la fin de la Deuxième Grande Guerre et un petit peu après.

Bonne visite

( j'ai échangé des courriers avec M. Paul Dubé )

http://www.chanson.udenap.org/

1 nov. 2007

Curieuses.... et Dévoreuses....

Allez, viens, il y a un petit trou là, regarde !!!





Il fait tout noir là dedans......et c'est bourré de livres,
on va les dévorer !!! qu'en penses-tu ? L'instruction c'est bon !!!!



Un peu plus tard......
Crrr.... Crrr.... Crrr....
on a tout ingurgité ....


.....tout dévoré, avalé toutes les lettres en"gras" !!!

(J'ai réalisé la petite histoire et les dessins avec l'ordinateur,
bon ce n'est le top mais quand même !!!)


Marybell

CD D'AUJOURD'HUI - Thomas Dutronc +Interview

Thomas Dutronc n'est pas tsigane et ne prétend pas l'être. Comment expliquer alors son amour du jazz manouche ? Chercher du côté de son ascendance familiale bien connue serait vain. Par contre, son envie de jouer une musique authentique, collective et génératrice de rencontres explique son choix musical. Ses compétences de guitariste l'ont souvent amené à accompagner les plus grands, comme Biréli Lagrène. Et s'il a multiplié les collaborations musicales dans la chanson (Henri Salvador, Jacques Dutronc, M), la scène reste pour lui le lieu idéal où gratter sa passion pour le jazz.

Présentation du CD de Thomas Dutronc

( Les vidéos ne sont pas de très bonne qualité c'est parce que c'est filmé avec mon numérique)

Génial , THOMAS !!!

Thomas et le Violoniste

31 oct. 2007

F R i i i i i i i i S S O N S.... Brrrrrrrr !!!!!!!

H A L L O W E E N
J'aimerais pas me balader dans le jardin ce soir....

Cliquez sur le lien ci-après : c'est Halloween !!!!!

http://fr.youtube.com/watch?v=ap5lQc9yEMU

30 oct. 2007

Quelques citations

Avec des SI…
Si ces six scies-là scient mal, prenez ces six scies-ci. Et refaites le monde avec ces scies

On ne frappe pas un ennemi à terre. Mais alors quand ?

Je me suis souvent demandé ce qui peut bien différencier une bonne grippe d'une mauvaise

Le lit est l'endroit le plus dangereux du monde : 99 % des gens y meurent.

La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.

Personne n'accepte de conseils ; mais tout le monde acceptera de l'argent : donc l'argent vaut mieux que les conseils.

Les lettres anonymes ont le grand avantage qu'on n'est pas forcé d'y répondre


Pour voir qu'il fait noir, on n'a pas besoin d'être une lumière.

Pour le week-end, nous avons voulu faire les Châteaux de la Loire. Malheureusement, ils étaient déjà faits.

Ce qui n'est ni fait ni à faire doit être fait.


Y'a trois choses qu'on ne peut pas regarder en face : le soleil, la mort et le dentiste.

28 oct. 2007

Pour fêter Halloween


Bien décorée, elle est plutôt jolie !!!! Même pas peur....





Est ce une chaise dans une maison de poupée ?

ou est-ce une vraie araignée dans une gande chaise ?

B rrrrrrr !!!!!

26 oct. 2007

Promenade cauchemardesque d'automne






Histoire à dormir debout


Aujourd'hui dimanche je me promène dans la forêt, nous sommes en automne. Le soleil filtre au travers des branches encore chargées de feuilles, la couleur jaunâtre de certaines variétés laissent penser que ces arbres se déshabilleront bien vite et leur nudité laissera apparaître un squelette de branches désarticulées et mon imagination laisse voguer une histoire rocambolesque.....




Je marche, je marche.....mes pas se font réguliers le craquement des feuilles et des branches sous mes pieds m'avertissent que sans le savoir j'écrase les petits insectes, ou les champignons. Le soleil joue à cache cache le vent se lève et les crissements des grosses branches font tomber les feuilles. Tout à coup dans un fracas étourdissant une énorme branche tordue s'écrase au dessus de ma tête, je n'ai pas le temps de m'écarter et.... patatras....aie.. aie.. aie...Les petits oiseaux tournent au dessus de ma tête ; comme ils sont mignons !!! le temps s'assombrit d'un coup et ne sachant pas vraiment où je me trouve, je fais la rencontre avec un cartable : Bizarre ...bizarre et j'entreprends la conversation :
- Mais que fais tu là, cartable ?
- Je suis crotté et mouillé car je suis tombé dans la mare. Mes cahiers ruissellent, mes crayons font couler l'encre.....
- Mais je ne comprends pas, n'étais-tu pas tenu par la main ?
- Si bien sûr, mais on me l'a lâchée sans explication, peut-être parce que il ne fallait pas que j'arrive à la maison pour faire tout le travail d'écolier et je ne retrouve pas mon chemin.
Tout cela est bien étrange, reste avec moi, on va retrouver la main. Et nous continuons notre chemin. Cette fois nous sommes étonnés de croiser une roue de bicyclette.
- Mais que fais-tu là roue de bicyclette ?
- Je ne sais pas, mes rayons se sont tordus et j'ai quitté l'axe et me suis retrouvé dans une course folle, seule.
- Comment ? seule, en roue libre ?
- j'ai roulé, roulé, ma vitesse s'est brusquement accentuée et je n'ai pas retrouvé la deuxième roue.
- Comme c'est étrange !!!! viens avec nous on va chercher le reste de ta bicyclette. Nous sommes repartis, le cartable, la roue et moi.

- Oh ! regardez là bas, on dirait un bonnet rouge !!!! Nous nous avançons, tranquillement, le cartable dit :
- Mais pourquoi es-tu seul bonnet rouge ?
- Je, je ...je..me suis envolé, j'ai ...j'ai...pris le vent et j'ai...j'ai quitté la tête.
- Quelle tête ? à qui ? demande la roue de bicyclette ?- Et bien...la tête...oh !!! je crois,.... je crois.... que j'ai.... j'ai..... pris un coup à la tête, je..je..ne me souviens plus....
- Bon, écoute viens avec nous et on va chercher ensemble "la tête". Et voilà notre équipe reprend le chemin, tous inquiets....
On entend plus loin un cri épouvantable.
- Mais d'où vient ce cri !!!!
Ah ! voilà regardez là-bas sous les feuilles.
Au secours, au secours !!!
- Regardez, Madame, le petit pain au lait qui appelle
- Mais oui, allons voir ...

- Bonjour, petit pain au lait, que se passe-t-il ?
- J'étais bien à l'abri dans une poche quand mon ami et moi sommes dégringolés, lui, a continué à dévaler la pente et mon ami est en train de se faire dévorer par la famille de souris là-bas, vous voyez !!! on n'y peut plus rien, je crois !!!
- Non, c'est fini !!! mais toi tu es là, viens avec nous, nous serons plus nombreux pour affronter les problèmes.
- Bon c'est d'accord.
Le petit pain au lait se joint à nous tout frémissant et ne comprenant rien.
Comme tout paraît étrange dans cette forêt, les rencontres sont de plus en plus étonnantes, mais que se passe -t - il donc ?
-Regardez,!!! levez la tête,!!! voyez tout en haut l'arbre qui a perdu toutes ses feuilles, sa colère est grande, on dirait une sorcière, il agite ses branches de toutes ses forces, il bouscule ses compagnons encore tout vert, il fait tomber tout ce qui bouge.
-Mais alors, moi aussi je suis prise dans les mailles du filet.
Allez, partons, partons, vite, vite.... il faut retrouver notre chemin.
Notre sorcière ayant entendu la conversation se mit de plus belle à essayer de nous ensorceler, ses branches squelettiques battaient le vent de plus en plus fort, nous tenions à peine sur nos jambes, on avait l'impression de reculer, qu'allons nous devenir !!! nous sommes prisonniers dans cette forêt, jamais nous n'arriverons à la maison disait la roue, nous sommes les otages disait le cartable,
la nuit va tomber et vous allez me dévorer disait le petit pain au lait, de sa petite voix.
- Allez, foncez, foncez ne vous arrêtez pas.....
Nous étions pris dans le tourbillon, et une pluie diluvienne couronnait le tout. Le ciel s'assombrissait de plus en plus, le visage tout rond de la lune jouait à cache cache entre les nuages épais et noirs, elle semblait vouloir nous aider pour nous guider, mais à chaque fois de grosses taches sombres lui voilaient la face et nous n'avions plus de repaires. Des grands bras désarticulés essayaient de nous agripper pour nous suspendre dans les airs en nous lançant des souffles puissants et nous cracher au visage leur haine pour l'hiver qui arrive car ils devront supporter ce froid intense, rigoureux et long. La pluie dégoulinait, nous étions trempés jusqu'aux os et la fatigue était bien présente.....

Mais, mais....je ne vois plus rien, où suis-je ? que m'arrive - t - il ?
-Madame, Madame vos lunettes, Madame, ce sont vos lunettes ?
-Quoi ?...........quoi !!!!!
- Ce sont vos lunettes ?
Je reprends mes esprits.....mes lunettes !!!!
- Mais que se passe -t- il ?
- On vient de vous retrouver, errant dans la forêt.
- Ah ! j'y suis....je me souviens.... le vent s'est levé et une énorme branche est tombée sur ma tête, j'ai perdu connaissance.
- Mais alors, toute cette histoire de cartable, roue, bonnet rouge et petit pain au lait c'est une invention!!!!
- Pas tout à fait, Madame, on a emmené à l'hôpital un petit garçon qui était tombé de son vélo en rentrant de chez sa grand-mère. Je vous rassure il va bien et il a récupéré ses affaires qui étaient tombées.


Quelle histoire !!!! ce n'était donc pas un rêve mais les histoires de sorcières sont toujours anecdotiques.
Marybell