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6 avr. 2009

Petits Rats en Inde

La directrice de l'école a emmené six élèves dans ses
bagages pour participer à un festival à New Delhi


Cela ressemble à un conte de fées ou à
une histoire d'enfants comme
« Alice aux pays des merveilles » et pourtant cette aventure
est bien arrivée à Marie - Laure Vincent qui dirige,
à Royan, l'École de danse Les Petits Rats.
Au fil d'une conversation avec Claude Révolte,
directeur des Eurochestries
de Jonzac et à la suite d'une défection de dernière minute,
il a été proposé à Marie Laure de choisir
six danseuses de son école
et deux accompagnateurs pour participer à un festival
de danse dans le nord-ouest de l'Inde tous frais payés sur place.
Ce voyage de rêve tombant idéalement pendant la période
des dernières vacances, il n'a pas été difficile de trouver
des candidates pour ce pays inconnu de tous...

Le voyage

Dans l'avion pour New Delhi, il y avait bien nos six
petits rats (Adèle Gérard, Nina Gauche, Pauline Aimable,
Marguerite Rapinet, Cloé Henry et Marie Charlotte Gauche)
et deux adultes (Stéphanie Bertrand et Vincent Fauquet - Moll)
qui accompagnaient Marie - Laure Vincent.
Dès l'arrivée à l'aéroport : réception du groupe des
danseuses royannaises et conférence
de presse en leur honneur.
Le lendemain, c'est la délégation des danseuses russes
qui bénéficiait du même accueil. Lorsque tous
les groupes furent arrivés à destination,
l'aventure indienne pouvait commencer.
Pour résumer en quelques mots ce voyage :
tous les matins visite d'une nouvelle commune
(musées et autres centres d'intérêts) et tous les après - midi :
préparation du spectacle qui sera donné le soir dans
le cadre du festival international de danse du Penjab.

Le festival

Aux dires de nos voyageurs : « fabuleux et grandiose ».
Des scènes immenses et souvent très haut perchées.
Des milliers de spectateurs (enthousiastes).
Chaque soir, une organisation hors du commun.
Partout et toujours, des réceptions et un accueil
exceptionnel qui a fait dire à Marie Laure Vincent :
« nous avons été transportés dans un monde magique
avec des gens qui nous ont accueillis chaleureusement
aussi bien le consulat que la population indienne »
Le retour a été d'autant plus difficile qu'il a fallu
très rapidement se réadapter à une vie moins mouvementée.
Mais la saison de danse est maintenant bien lancée
et les quelque cent élèves de Marie Laure
préparent activement les galas qu'ils donneront, en juin,
salle municipale de Royan. Une nouvelle aventure.
Auteur : Paul Ghézi

balade au gré du vent

Petite sortie du dimanche
toujours dans les environs
au pays des huitres


remarquez le vélo/huitres
et pour finir la lune de ce soir

5 avr. 2009

Quel film !

Effrayée !!!.....


......Pour se rassurer, Mamaiiia !!!!

Festival plein Sud !

PLEIN SUD. Le festival s'ouvre sur une programmation d'une rare richesse, entre Cozes, Royan, Saint-Georges-de-Didonne. Le thème de la 19e édition ?
« Afrique, terre nourricière »



Fenêtre grande ouverte sur les cultures d'Afrique


Que la fête commence ! Car Plein Sud reste une fête, celle de l'amitié entre les peuples du Nord et ceux du Sud. Une fête qui n'oublie pas d'être responsable, offrant à voir et à réfléchir, entre débats et spectacles, défilés et artisanat, rencontres littéraires et festival de cinéma. Cette année encore, la programmation est d'une rare richesse. Et accessible le plus souvent possible au plus bas coût. La 19e édition du festival des cultures d'Afrique s'ouvre ce week-end.

4 avr. 2009

Entretien du Marais....


Le point fort de l'édition 2009 de la journée du Printemps de Seudre, organisée à Mornac, le 28 mars par l'Huître pédagogique, en partenariat avec l'association Seudre et Mer, a été : « Approfondir la connaissance du milieu par une pratique d'entretien du marais ».

Première démonstration :

la poursuite d'un chantier de construction d'une claire à huître sous la conduite de Jean Bondarneau, ostréiculteur chevronné. Le maniement d'un ancien outil de base du marais a été effectué, tour à tour, par Jean-Claude Lebrun, Guillaume Martin, Jacques Biais et Raymond Theneau et ce pour le plaisir de tous. Les visiteurs ont pu apprécier les gestes du métier pour obtenir un bon niveau et une parfaite étanchéité de la claire. Autant de conditions nécessaires, même aujourd'hui, avec l'utilisation d'engins modernes.

Deuxième démonstration :

entretien des claires avec rouablage et douage
À travers ces démonstrations, on retrouve les pratiques ancestrales depuis la fin du XVIIe siècle, époque des huîtriers (précurseurs des ostréiculteurs), lorsque les claires se sont développées sur les rives de la Seudre.
Après le milieu, ses produits : les différentes phases du travail des huîtres ont été passées en revue, toujours gestes à l'appui, tel le détroquage des « naissains » par les mains expertes de Jany Lebrun. Commentaires et réponses aux nombreuses questions étaient assurés par Alain Bertin, professionnel à la compétence bien connue, ainsi que par Jean Bondarneau excellent pédagogue.


L'identification de l'huître


Un repas en commun agrémenté, bien sûr, de fruits de mer, a précédé les débats de l'après-midi qui ont porté sur le rôle du marais pour la biodiversité et le respect de sa qualité. Après une présentation de Roger Cougot sur les enjeux du bassin de la Seudre- enjeux biologiques, économiques et culturels, l'accent a été mis sur la fameuse IGP (l'identification géographique protégée) que vient d'obtenir au niveau européen l'huître de Marennes-Oléron.
L'intervention d'Alain Bertin qui a vécu les débuts de la démarche de qualité pour Marennes-Oléron, a permis de bien situer les tenants et aboutissants de l'IGP.
La marque Marennes-Oléron, mise en place en 1973, sous la présidence de Pierre Grolleau, ostréiculteur de Mornac, s'est trouvée confrontée à une nécessaire évolution du fait des règles de l'Union européenne.
D'une application générale pour tous, on est passé aujourd'hui à une adhésion volontaire dans le cadre d'un groupement qualité qui compte environ 300 adhérents, permettant d'utiliser le label Marennes-Oléron.
Auteur : Paul Ghézi




c beau l ostreiculture !!!!!

3 avr. 2009

Petites fleurs...

Tulipes à la maison


Il est sorti de terre.....Qui ? Le Muguet !!!


Le 1er Mai est encore loin.....il sera d'Avril !







Petite fleur

1 avr. 2009

Mélodies du XXe à Royan

Une quinzaine dédiée aux mélodies du XXe
L'orgue en bois de Denis Tricot,
un instrument qui « offre une nouvelle approche du son »,
selon Yann Le Calvé.( photo j. T.-D.)
«L'esprit du festival d'art contemporain de Royan
plane toujours au-dessus de la ville. »
La station, déjà symbole de l'architecture,
à l'époque novatrice, des années 1950,
reste marquée au sceau, également,
de la musique du XXe siècle.
« Attention, cela dit », nuance Yann Le Calvé,
le directeur de l'école de musique.
« La musique du XXe, c'est très large. Au début du siècle,
en France, c'était Ravel, Debussy.
Pendant ce temps, en Russie, c'était la
fin du romantisme. En Allemagne apparaissait déjà
la musique sérielle. »
À ceux qui s'inquiéteraient déjà d'être exclus
des manifestations organisées par l'école
de musique du 1er au 17 avril, Yann Le Calvé
oppose la variété des genres musicaux. La quinzaine qui s'ouvre a
d'ailleurs été délibérément intitulée
« Musiques du XXe à nos jours »,
avec le pluriel qui s'imposait.
Le déroutant orgue en bois
Yann Le Calvé a imaginé cet enchaînement
de rencontres musicales en découvrant
l'orgue de bois de l'artiste Denis Tricot.
Une création étonnante, déroutante,
déjà plusieurs fois présentée et mise en valeur
en Pays royannais, de L'Éguille-sur-Seudre
à Saint-Palais-sur-Mer en passant
par Mornac-sur-Seudre. Cet étrange instrument,
car c'en est un, « propose une nouvelle approche du son »,
assure en spécialiste le directeur
de l'école de musique de Royan.
« Mais que cet orgue et la démarche de Denis Tricot
soient compris, il est nécessaire qu'ils soient expliqués. »
Tour à tour, toutes les classes de l'école de musique
municipale découvriront donc l'orgue de bois,
installé pour la circonstance dans
l'auditorium de l'école. Dans la continuité de son
ouverture vers la ville, l'école de musique
ouvrira également ses portes et, notamment,
celles de l'auditorium au grand public,
peut-être lui aussi curieux de s'essayer
à l'étrange instrument de Denis Tricot.
Professeurs et élèves se sont approprié
cette quinzaine « Musiques du XXe à nos jours
Quatre enseignants, entre autres initiatives
notables au cours de la manifestation,
revisiteront par exemple l'illustration sonore
de scènes du film « Rêves » d'Akira Kurosawa,
à l'origine d'un style bien romantique
en comparaison de la modernité cinématographique.
Auteur : ronan chérelr.cherel@sudouest.com

Avril....fragile...



Historique :
Son nom vient du latin aprilis, qui était le nom
donné à ce mois par les Romains en l’honneur
de la déesse Aphrodite.Il justifie cette attribution
d'abord par la proximité avec Mars (le mois et le dieu)
et le fait que les Césars prétendaient faire remonter
les origines de leur gens à la déesse. Il ajoute que
"Quirinus affirma toujours que Mars et Vénus étaient
ses parents et, pour que ses descendants ne pussent l'ignorer,
il voua aux dieux de sa famille deux mois successifs.
Célébration d'avril : Date importante : le 1er avril
. C'est à ce jour que l'on fête la tradition
païenne du poisson d'avril.
Cette célébration populaire est liée à l’ancienne
détermination de la fête de Pâques qui a lieu le
premier dimanche suivant la première pleine lune
de printemps, et qui se produit pratiquement
toujours en avril dans le calendrier julien.
Proverbe : "En avril ne te découvre pas d’un fil"